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Kabylie : “Ulac l’vote ulac”
(Le 12 avril 2009)

Bureaux de vote saccagés dans plusieurs communes de Bouira

Posté par Benderouiche le 9 avril 2009

En effet, au moins 4 bureaux de vote ont été saccagés et les urnes incendiées au niveau d’au moins trois communes de la daïra de M’chedallah, à savoir le chef-lieu, Saharidj et Aghbalou. Ainsi nous apprenons que pas moins de 3 bureaux ont été saccagés dans la localité de M’chedallah (2 à Raffour et un à M’chedallah plaine), un centre de vote à Aghbalou et un autre à Saharidj Centre. Du coté d’El Esnam (12 Km à l’est de Bouira) c’est déjà l’échauffourée qui oppose les émeutiers aux services de rétablissement de l’ordre. Le wali de Bouira qui faisait irruption, il y a quelques instants, dans la cellule de communication, avait annoncé que les citoyens à l’origine des troubles dans la région ont été identifiés. Pour ce qui est de la surveillance de cette élection, l’on apprend que 3 observateurs étrangers (2 de l’union arabe et 1 de l’union africaine) sont actuellement sur le terrain à Bouira.

Les opérations de vote interrompues dans neuf centres à Bouira

Par ameziane athali , TSA, le 09/04/2009

Les perturbations et les incidents continuent de caractériser les opérations de vote dans plusieurs localités de la wilaya de Bouira. Selon des sources concordantes, au moins neuf centres de vote de cette wilaya ont été fermés.

Situés dans les communes de Mechedelllah (4), Saharidj (4) et Aghbalou (1), ces centres ont fermé leurs portes et cessé d’accueillir les électeurs suite à des incidents et des manifestations. L’administration a été contrainte de retirer le personnel mobilisé pour encadrer le vote, selon les mêmes sources. Plusieurs bureaux de vote ont même été incendiés par des manifestants.

MARCHE DES ÉTUDIANTS À BÉJAÏA “Pas de vote, pas de vote !”

Par : KAMEL OUHNIA, Liberté, 7 avril 2009

Des centaines d’étudiants de l’université Abderrahmane-Mira de Béjaïa sont descendus, hier matin, dans la rue pour crier haut et fort “Ulac l’vot ulac” (pas de vote), en guise de démenti aux informations rapportées par certains médias, selon lesquelles “la communauté estudiantine de la wilaya de Béjaïa est favorable à l’élection du 9 avril 2009”. Il était environ 10 heures, lorsque les premiers carrés de la marche commençaient déjà à prendre forme dans l’enceinte du campus Targa-Ouzemmour. Quelques minutes plus tard, le coup d’envoi de la manifestation sera donné par les organisateurs. La procession s’ébranlera sous des youyous stridents, suivis d’un tonnerre d’applaudissements. L’effet boule de neige aidant, elle ira en grossissant au fur et à mesure. Brandissant des cartons rouges et des fanions noirs, en signe de deuil, les manifestants scandaient, tout au long de leur itinéraire, des slogans antivote et hostiles au pouvoir tels que “Ulac l’vote ulac”, “Pouvoir assassin”, “Ulac smah ulac”, “Imazighen”... Après avoir parcouru la route du stade et le boulevard de la Révolution, en passant par le carrefour d’Aâmriw, la foule se dirigera vers le carrefour de Nacéria pour marquer une halte en face du siège central de la permanence électorale du candidat Abdelaziz Bouteflika. La tension monte d’un cran entre ces jeunes manifestants en furie et les personnes se trouvant à l’intérieur ou aux abords de cette permanence électorale. “Chiatine, tamaaine, elkhoubatha...” (flatteurs du pouvoir, opportunistes, traîtres...), criaient à tue-tête les marcheurs à l’adresse des partisans de Bouteflika, en leur exhibant des billets de banque. La présence des policiers sur les lieux a permis d’éviter tout débordement, puisqu’aucun incident notable n’est à signaler. Ensuite, les manifestants prendront la destination du siège de la wilaya, situé à quelques encablures, où ils observeront un rassemblement devant l’entrée principale de l’institution. Les quelques intervenants, ayant pris la parole devant la foule, ont tenu à réaffirmer leur rejet du scrutin du 9 avril prochain, en appelant l’ensemble des étudiants à boycotter ce rendez-vous électoral qu’ils qualifient de “mascarade”.

Présidentielle : Ouyahia annule trois meetings à Tizi Ouzou pour des raisons de sécurité

Par ameziane athali , TSA le 03/04/2009

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a annoncé, vendredi 3 avril, l’annulation de trois des ses meeting qui étaient prévus à Tizi Ouzou dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles du 9 avril. L’annonce a été faite lors de son meeting tenu aujourd’hui à Tizi Ouzou.

M. Ouyahia, également Secrétaire général du Rassemblement National Démocratique (RND), a évoqué des raisons de sécurité pour justifier ces annulations. « Nous n’allons pas mettre en danger la vie des populations de la région car ils (les terroristes) attendent ce genre d’occasions pour essayer de manifester leur présence sur le terrain », a déclaré Ahmed Ouyahia au cours de son meeting. Le Premier ministre, dont le parti est membre de l’Alliance présidentielle, était en effet attendu dans les localités de Azazga, Ain El hamam et Draa El Mizan, dans la wilaya de Tizi Ouzou, pour animer des meetings en faveur de Bouteflika.

C’est la première fois dans l’histoire des élections en Algérie qu’un responsable politique décide d’annuler un meeting électorale pour des considérations sécuritaires. Un seul incident s’est produit lors de la campagne des dernières élections locales. Le 20 novembre 2007, une alerte à la bombe sur la Route nationale RN12 avait empêché la Secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune de se rendre à Tizi Ouzou pour y animer un meeting électorale. Même lors des présidentielle de 1995 et 1999, quand les groupes armés étaient fortement présents dans le pays, aucun meeting n’avait été annulé.

ALGÉRIE. Des heurts ont émaillé le scrutin. L’opposition a déjà dénoncé des fraudes Élection sous tension

Sud Ouest.com, 10 avril 2009

Les Algériens ont voté hier pour élire leur nouveau président de la République. Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, devrait être réélu pour effectuer un troisième mandat. Le taux de participation, principal enjeu du scrutin, a été de 74,11 % selon le ministère de l’Intérieur, en nette hausse par rapport au vote de 2004. Quatre candidats ont contesté ce chiffre et fait état de fraude. Le dépouillement des bulletins a été entamé après la fermeture des bureaux de vote, à 19 heures, les résultats officiels seront annoncés aujourd’hui en fin de matinée.

Bureaux de vote incendiés

Le scrutin s’est déroulé dans un climat de tension. De graves incidents ont émaillé l’opération dans sept bureaux de vote à Bouira, en Kabylie. Des jeunes ont cassé les urnes et incendié des bureaux de vote dans cette ville.

À Tazmalt, près de Béjaïa, autre ville de Kabylie, de violents affrontements durant plusieurs heures ont opposé des centaines de jeunes aux forces antiémeute. Un policier a été gravement atteint par un cocktail Molotov lancé par la foule en colère, dans cette région endeuillée en 2001 par des émeutes populaires qui avaient touché toute la Kabylie. Des informations ont fait état d’affrontements entre de jeunes Arabes et Berbères à Ghardaïa, dans le sud du pays. En outre, deux policiers ont été blessés dans un attentat à la bombe contre un bureau de vote à Naciria, près de Boumerdès, à 50 kilomètres à l’est d’Alger. Mercredi soir, trois agents de sécurité d’une société de gardiennage ont été tués par des islamistes armés dans la région de Jijel (Est). Le même jour, une bombe artisanale enfouie sous la chaussée avait explosé au passage d’un convoi militaire et blessé quatre soldats.

« Moi, je n’ai rien eu »

La capitale, quadrillée par un important dispositif de sécurité, a vécu une journée calme et ordinaire. Les autorités avaient renforcé les mesures de sécurité à travers le pays, notamment à Alger et en Kabylie, où l’armée a été appelée en renfort.« Je ne voterai jamais. Les votants sont ceux qui profitent de l’argent de l’État, moi je n’ai rien eu », estime Fayçal, gérant d’un kiosque dans la banlieue populaire de l’est d’Alger. Pour obtenir un taux de participation élevé, les autorités ont toutefois sommé les fonctionnaires et les policiers de voter, selon plusieurs témoignages. « 

Notre directeur nous a réunis et demandé gentiment, mais fermement, d’aller voter avec nos femmes et nos enfants. Sans donner de consignes, il nous a demandé aussi de nous présenter samedi avec nos cartes de vote. Il a reçu des instructions du wali (préfet) », affirme un fonctionnaire dans une direction des travaux publics de l’intérieur du pays. « J’étais obligé de voter, sinon je n’aurai jamais de promotion. Ma carrière était menacée. J’ai mis dans l’enveloppe une photo de Matoub (chanteur et opposant kabyle assassiné en 1998) », affirme Kamel, cadre dans une administration du secteur du bâtiment à Alger. D’autres ont voté par « conviction et devoir ». « J’ai voté et j’attends du futur président d’améliorer nos conditions de vie », dit Amer, commerçant. M. Bouteflika, 72 ans, dont la réélection est certaine, a désormais toutes les cartes en main pour effectuer des changements et améliorer les conditions de vie des Algériens, confrontés à la détérioration de leur pouvoir d’achat.

Toutefois, ses adversaires doutent de sa capacité à gouverner, à cause de son état de santé : depuis son hospitalisation, fin 2005, à Paris, pour « un ulcère de l’estomac », M. Bouteflika alterne la bonne et la mauvaise forme et réduit ses activités et ses visites.

Auteur : Ali idir, à Alger

La Kabylie résiste aux manœuvres du pouvoir Drapeaux noirs, carton rouge

Tizi-Ouzou (KABYLIE), DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIALLE SOIR - BRUXELLES - LE 8 AVRIL 2009

LE PRÉSIDENT Bouteflika s’offre un troisième mandat sur mesure, jeudi. En Kabylie, le boycott des urnes s’organise.

La symbolique est frappante. Elle est là, à l’entrée Est de la ville de Tizi-Ouzou, capitale de la Kabylie : un barrage filtrant de la police établi sous une passerelle pour piétons ; deux portraits géants de Bouteflika pendent de la passerelle et couvrent les herses du barrage. Portraits et affiche du président-candidat sont partout autour d’eux : les murs, les panneaux publicitaires, les pylônes électriques, les arbres... Aucune trace des cinq autres candidats à l’élection présidentielle de ce jeudi, par laquelle le chef de l’Etat sortant brigue un troisième mandat sur mesure.

Passé le barrage, les affiches du président sont absentes. On les retrouve plus haut, en ville, à proximité des commissariats de police et des carrefours surveillés par les motards. Ailleurs, elles ont été déchirées, arrachées. Pour éviter ces désagréments, le staff a trouvé la parade : afficher les portraits dans des locaux gardés. En un temps record, de nombreuses « permanences électorales » ont été ouvertes. Solution radicale mais coûteuse. « L’argent n’est pas un problème pour Bouteflika, affirme Hamid, voisin malheureux d’une « Boutefliquerie » dans la nouvelle ville ; il offre l’équivalent d’un an de loyer pour un seul mois de location. De quoi tenter les plus réticents ! » Une chaise, une table, une sono dernier cri poussée à fond, des portraits de Bouteflika de tous les formats... Les permanences sont nombreuses, elles font un vacarme d’enfer, mais elles sont vides. « Pour afficher les portraits géants qui couvrent les façades des immeubles de 3 ou 4 étages, Bouteflika offre 350.000 dinars - 3.500 euros, NDLR - aux propriétaires, soit 25 fois le Smic », révèle Hamid. L’important, aux yeux du staff du président-candidat, est visiblement d’occuper le terrain, tout le terrain, pour donner l’image de superpuissance du candidat déjà président. Et c’est plutôt réussi : les autres candidats sont invisibles, inexistants...

Au siège du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), au rez-de-chaussée d’un petit immeuble de la Nouvelle Ville, on a hissé le drapeau noir en signe de deuil, à la place de l’emblème national, ce qui a valu au parti une campagne hystérique à la télévision publique. A l’intérieur, on s’apprête à distribuer un appel intitulé « le boycott pour l’espoir ». Ce sont les 10 parlementaires du parti qui battront le pavé : « On ne veut pas prendre le risque d’exposer nos militants, explique l’un d’eux. Nous, nous bénéficions de l’immunité parlementaire. »

C’est en effet un risque ! Car le pouvoir ne veut pas entendre parler de boycott. Depuis que le président Bouteflika a amendé la Constitution, le 12 novembre dernier, pour lui permettre de briguer un 3e mandat, tout le monde sait qu’il sera reconduit. Les poids lourds de l’opposition ont tous refusé de s’engager dans ce combat perdu d’avance. Le pouvoir a dû descendre très bas pour trouver des « lièvres » pour lesquels le seul fait d’être candidat constitue une formidable promotion. Aucun des 5 « lièvres » n’a jamais été ministre ni même maire. La plus connue, Louiza Hanoune, a obtenu 1 % aux présidentielles de 2004, contre 85 % pour Bouteflika ! Seule inquiétude, le taux de participation. Aux dernières législatives en 2007, il n’a pas dépassé les 35 %.

La guerre au boycott, menée depuis plusieurs mois sur tous les fronts, a mobilisé les mosquées, les lycées, les centres de formation, le Parlement... Les policiers ont été mobilisés pour faire du porte-à-porte auprès des mauvais votants. Les chaînes de radio et de télévision, une campagne d’affichage omniprésente et systématique matraquent le citoyen à longueur de journée pour le ramener dans les bureaux de vote. Dans le discours officiel, le « boycotteur » est l’adversaire, l’incivique, l’impie, voire l’ennemi. Le ministre de l’Intérieur avertit : « Ils seront interdits d’activité sur le terrain. » Son Premier ministre, Ouyahia, est plus direct : « Ceux qui appellent au boycott sont des traîtres, des criminels. » Les traîtres, ce sont, à ses yeux, les partis kabyles : le RCD, le FFS - Front des Forces socialistes - d’Aït Ahmed et le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK, non agréé).

« Fin mars, un de nos militants transportant des appels au boycott a été arrêté dans un barrage routier pour “détention de tracts subversifs”, et conduit au commissariat où il a subi un interrogatoire musclé de plusieurs heures, fulmine le Dr Belahcène, de la direction du FFS. Toutes nos demandes de meeting ont été rejetées par les autorités. Nos conférences à Batna, Jijel, Annaba ont été interdites. Nous avons décidé de réagir. »

Le 2 avril dernier, bravant l’état d’urgence en vigueur depuis 1992, le FFS a donc organisé coup sur coup un meeting sur la voie publique et une marche à travers les rues de Tizi-Ouzou. Les militants brandissaient des milliers de cartons rouges contre le pouvoir organisateur de cette « mascarade électorale ». Au cours de cette manifestation, Karim Tabbou, 1er Secrétaire du FFS, a lancé un pari : « Les résultats de ce scrutin sont fixés à l’avance, la preuve ? Les voici : le taux de participation 65 à 70 % ; nº 1 Bouteflika élu au 1er tour ; puis viennent dans l’ordre Hanoune, Touati, Younsi, Oussaid, Rebaïne »...

HANAFI TAGUEMOUT

Incidents, tensions, chiffres gonflés, pressions et intimidations L ’Algérie a voté dans la peur

Par sonia lyes , Tout sur l’Algérie, le 09/04/2009

Les Algériens ont voté ce jeudi pour élire leur nouveau président de la république. Le taux de participation était de 63,45% à 18 H. Le dépouillement des bulletins a été entamé après la fermeture des bureaux de vote à 20 H et les résultats officiels seront annoncés vendredi en fin de matinée. Sans surprise, le président sortant Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, devrait être réélu à un troisième mandat à la tête de l’Algérie.

Le scrutin s’est déroulé dans un climat de tension dans certaines régions du pays. Deux policiers ont été blessés dans un attentat à la bombe contre un bureau de vote à Naciria près de Boumerdes, à 50 km à l’est d’Alger. De graves incidents ont émaillé l’opération dans sept bureaux de vote à Bouira. Des jeunes ont cassé les urnes et incendié des bureaux de vote dans cette wilaya. A Tazmalt, près de Bejaia, de violents affrontements ont opposé, durant plusieurs heures, des centaines de jeunes aux forces antiémeutes. Un policier a été grièvement atteint par un cocktail Molotov lancé par la foule en colère dans cette région endeuillé en 2001 par des émeutes populaires.

A Alger, de nombreux bureaux de vote sont restés curieusement vides toute la journée. Dans beaucoup de villes, les discussions ont tourné autour des conditions dans lesquelles le scrutin s’est déroulé. Les fonctionnaires et les policiers auraient été obligés de voter, selon plusieurs témoignages. «  On a été obligé de voter. La veille du vote, le directeur nous a réuni et nous a demandé d’aller voter, avec femmes et enfants. Il n’a pas donné de consignes, mais il nous a demandé de se présenter samedi avec les cartes de vote pour vérification », raconte un fonctionnaire.

Selon d’autres informations difficiles à confirmer, des patrons privés ont exigé de leurs salariés de voter. A l’intérieur du pays, d’autres témoignages font état de pressions de la part de l’administration sur les électeurs, comme par exemple, de conditionner l’établissement de documents administratifs par la présentation de la carte de vote. Les candidats Mohamed Djahid Younsi et Ali Fawzi Rebaïne ont fait état de dépassements dans certaines régions du pays.

* Emeutes à Ahnif (Bouira-Tuvirest)

Ils sont plusieurs centaines de jeunes et moins jeunes de la localité d’Ahnif dans la daïra de M’chedallah, à 45km à l’est de Tuvirets, qui ont investit la rue tôt dans la matinée de vendredi, pour disent-ils, dénoncé cet énième mascarade électorale, du 9 avril 2009. En effet, le tronçon de la RN05 traversant cette localité est, au moment ou nous mettons sous presse, fermé à la circulation, des troncs d’arbres et autres pneus brûlés sont utilisé par les manifestants pour barricader le même tronçon ainsi que celui de la RN26 qui prend naissance dans cette commune.

Une brigade anti-émeutes est dépêchée sur les lieux pour dégager ces deux routes nationales connues pour leur important trafique routier, et tenter de disperser l’importante foule chauffée à blanc. Des émeutes ont commencé depuis les premières heures de la matinée et se poursuivent toujours. Bombes lacrymogènes d’un coté, jets de pierres et autres cocktails Molotov de l’autre. C’est une vraie bataille qui a rendu l’atmosphère irrespirable à plusieurs centaines de mètres à la ronde. Par Nadia Hamani, El Watan, 10/04/2009

* 09/04/2009

Des échauffourées ont opposé, jeudi en milieu d’après-midi, des manifestants aux forces antiémeutes dans le chef-lieu de la commune de Tazmalt, à l’ouest de Béjaïa, ont indiqué à tsa-algerie.com des sources locales.

Selon nous sources, plusieurs manifestants ont investi en début d’après midi un centre de vote à proximité de l’APC de Tazmalt où ils ont saccagé deux urnes. Alertés, les brigades des CRS ont immédiatement bouclé le périmètre tandis que des barricades ont été dressées par les manifestants.

Quatre manifestants auraient été arrêtés par les forces de sécurité et un policier aurait été blessé au cours des affrontements. Ce bilan n’a pas été confirmé de sources officielles. Cet incident n’a pas pour autant empêcher l’opération de vote de se poursuivre, même si la tension restait toujours vive en début de soirée.

toutsurl’algérie

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