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Athènes : Engins incendiaires contre Renault et Citroën
(Le 11 mars 2006)

Le samedi 11 mars 2006

Engins incendiaires contre Renault et Citroën au nom d’Action Directe

Agence France-Presse - ATHENES : Dix-huit voitures ont été brûlées dans cinq attentats à l’engin contre des concessionnaires automobiles français Renault et Citroën, tôt samedi matin à Athènes, par solidarité avec Action directe (AD), un groupe terroriste français dont trois membres entament leur 20e année de détention.

Samedi soir, la télévision privée grecque Méga a indiqué qu’un groupe intitulé "Cellules révolutionnaires de solidarité" avec AD, a revendiqué ces attentats lors d’un appel téléphonique anonyme à cette chaîne.

Les attaques ont été menées quasi-simultanément contre les cinq représentations, quatre de Renault et une de Citroën, situées l’une dans le centre-ville, les autres dans des banlieues distantes entre elles, a-t-on appris de source policière.

Une série d’attentats sans gravité contre des intérêts français ont été commis il y a deux semaines à Athènes au nom d’AD.

Quatre voitures avaient été endommagées le 26 février, dans une action contre une succursale de Renault, tandis que la veille, un autre attentat sans gravité a été commis contre une succursale de la banque française, BNP Paribas.

Les trois prisonniers d’AD, Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani, ont été condamnés à perpétuité en 1989 et 1994, notamment pour les assassinats, en 1986, du PDG du groupe Renault Georges Besse et, en 1985, de l’ingénieur général du ministère de la Défense, René Audran.

Les demandes de libération conditionnelle les concernant, possible après 18 ans de détention, ont été rejetées l’année dernière, la justice française soulignant notamment leur absence de repentir.

cb-hec/phc


Athènes : voitures françaises cibles d’attentats à la bombe

11 mars 2006 14:13

ATHèNES - Vingt-six voitures de fabrication française garées dans des parkings et des aires de démonstration à Athènes ont été endommagées par l’explosion de bombes artisanales. Les intérêts français avaient déjà été pris pour cible en Grèce.

Des activistes répartis en cinq endroits du centre et des alentours de la capitale grecque ont actionné les bombes, qui n’ont fait aucun blessé, ont rapporté les pompiers. Il s’agissait pour la plupart de voitures de marques Renault et Citroën.

Les intérêts français ont déjà été pris pour cible en Grèce, où les anarchistes ont voulu exprimer leur solidarité avec les jeunes ayant pris part aux émeutes de ces derniers mois en France. (ATS)

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