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Toulouse : un des quatre incarcérés de Labège vient de sortir... [débat mis à jour]
(Le 25 janvier 2012)

Toulouse : un des quatre incarcérés de Labège vient de sortir sur fond de racket politicien

Brèves du désordre, 21 janvier 2012

[Tandis que s’allonge la liste toujours plus merdique des nouveaux amis des inculpés de Labège publiée sur le blog de leurs souteneurs officiels ("pourlaliberté") -qui va des curés espagnols aux syndicats (FSE) et aux organisations autoritaires (ah, ces jeunes du PCML)-, il ne manquait plus que l’intervention de députés de gôche pour qu’il flotte comme un air de Tarnac à Toulouse.
C’est désormais chose faite avec une crapule députée européenne des Verts (on ne nous fera pas croire que personne ne l’a sollicitée et qu’elle a découvert cette histoire toute seule pour se faire mousser au JT de France 3) qui vient de faire son entrée en scène. On se souvient en passant que la sénatrice-maire Vert de Montreuil et ex-ministre (Voynet) avait déjà fait le coup de récupérer une histoire d’ "ultra-gauche" en allant rendre visite à Coupat à la prison de La Santé. Qui aurait pu penser qu’en balançant de la merde contre la PJJ, elle nous reviendrait en plus grande quantité dans la gueule ?
Heureusement, une bonne nouvelle vient d’arriver avec la sortie d’un des quatre incarcérés... bonne nouvelle qu’on a pourtant bien du mal à trouver écrite quelque part ailleurs que dans La Dépêche ou le Libé du coin.]


Bonne et mauvaise nouvelle dans l’affaire du saccage de la PJJ de Labège

Non-fides, dimanche 22 janvier 2012

Exceptionnellement encore, nous publions sur ce site des articles des médias. Voila ce qui arrive lorsque la communication publique autour d’une situation répressive frappant des camarades de lutte se cantonne à être inefficace [1], effrayée [2] et hésitante. On finit par apprendre les nouvelles, bonnes ou mauvaises à travers la presse policière et bourgeoise.

Un des quatre camarades incarcérés dans le cadre de l’affaire du saccage de la PJJ de Labège a été libéré il y a quelques jours. Nous ne savons pas si lien de cause à effet il y a, même si nous nous doutons bien que oui, et nous ne savons pas qui en porte la responsabilité, mais de bien sombres arcanes se révèlent au même moment que cette bonne nouvelle. Une députée européenne d’Europe-Ecologie-Les-Verts s’est lancée dans une campagne publicitaire en « soutien » aux camarades incarcérés sous la bannière de la liberté d’expression si chère à la bourgeoisie, avec le vocabulaire habituel de ce genre de crapules citoyennes : dérive, délit d’opinion, droits de l’homme, lettre au Garde des Sceaux etc. Elle n’oublie pas de condamner, « bien entendu », le saccage. On peut se questionner sur le moyen utilisé par cette eurodéputée pour accéder au dossier et pouvoir ainsi l’instrumentaliser pour sa carrière politique. Rappelons qu’un dossier n’est théoriquement accessible qu’à la justice et la police (qui en sont les auteurs) et aux inculpés et leurs avocats (tenus de respecter les choix de leurs clients).

Nous espérons donc, que l’affaire de Labège ne se dirige donc pas, comme s’en inquiètent avec raison les compagnons des Brèves du Désordre, vers un nouveau Tarnac. La balle est maintenant dans le camp des inculpés et de leurs proches soutiens de s’exprimer contre ces faux-amis politiciens, car qui ne dit mot consent, et parce que lorsque des défenseurs de l’existant se métamorphosent opportunément en défenseurs des révolutionnaires réprimés, l’expérience nous a toujours montré qu’il fallait vite couper la tête de l’anguille sous la roche.

Rappelons-nous que la solidarité révolutionnaire s’exprime d’abord contre l’existant et avec la lutte (individuelle ou collective) de ceux qui sont tombés qu’avec les cas individuels de chaque inculpés et en dépit de la question de leur innocence ou de leur culpabilité que nous laissons au pouvoir ; encore moins contre d’hypothétiques mesures d’« exception », car combattre l’exception c’est valider le reste du système judiciaire qui dans toute sa quotidienne banalité ne cessera jamais de broyer, tuer, mutiler et humilier au service de la société.

Solidarité donc avec tous ceux qui luttent contre la prison à l’intérieur et à l’extérieur, et mort au pouvoir !

Notes

[1] Les points techniques importants du dossier -importants dans le sens ou ils peuvent servir à tous ceux qui luttent contre l’Etat en cas de mésaventures- n’ont jamais été révélées publiquement, laissant place aux rumeurs et autres on-dits contradictoires.

[2] Pourquoi couper des passages de la lettre d’une des camarades destinée à être publique (donc écrite comme telle) sinon par peur. Il s’agit d’une infantilisation de la camarade en question, et la considération dégradante que celle-ci ne serait pas en état de savoir ce qui est bon ou mauvais pour elle. Une façon de brider ses mots d’une manière indirectement autoritaire.


Libération d’un des inculpés !

pourlaliberte, 23 janvier 2012

Vendredi 20 janvier, l’un des quatre incarcérés est sorti de la prison de Toulouse-Seysses, avec un contrôle judiciaire !!
Cette excellente nouvelle est évidemment accompagnée de l’amertume que nous laisse le maintien en détention des trois autres.

Le relatif retard avec lequel nous publions cette nouvelle a de bonnes et de moins bonnes excuses. Il n’est pas dans nos habitudes de rendre des comptes, à qui que ce soit... Nous aspirons à consacrer notre temps et notre énergie autrement qu’en réponse à des attaques portées à notre encontre à propos de ce que nous n’avons ni fait, ni écrit.
Le soutien local n’est pas homogène, il est porté par un certain nombre de personnes dont les avis divergent sur tels et tels points mais que l’envie de réagir amène à se rassembler régulièrement afin de discuter, débattre et imaginer des initiatives.

L’impossibilité de mettre tout le monde d’accord sur le tri à effectuer sur les informations relayées par ce blog nous a par exemple poussé-es à décider bon gré, mal gré, de publier tout ce qui pouvait toucher à cette affaire.

Par ailleurs, il nous semble bon de rappeler que nous ne sommes pas responsables de la nature des soutiens qui nous sont portés, et que le discours du collectif a quant à lui été clair depuis le début.

Nous saisissons les vives et (un tantinet) moralisatrices réactions ainsi que les suppositions douteuses suscitées par notre silence pour soulever à la fois la pertinence de la critique politique (que nous sommes quelques un-es à partager et que nous relayons ci-dessous), et le caractère aussi méprisant que déplacé de sa forme.

Quelques membres du collectif

ps : comme on dit « get off your computer, we’ll meet in the streets ! »
pps : merci aux sites concernés d’avoir relayé à notre place les propos des journaleux et autre euro-député.
ppps : allez, bisous, sans rancune


Communiqué du collectif suite à la libération d’un des inculpés

pourlaliberte, mercredi 25 janvier 2012

Une libération c’est bien ! Maintenant on attend les autres.

Après deux mois de détention une des quatre personnes écrouées dans l’affaire de Labège a été libérée vendredi. Cette libération, inattendue, prouve encore la vacuité des charges qui pèsent sur les personnes mise en cause dans cette affaire.

« Affaire » qui consiste en une action de protestation ayant visé la direction départementale de la protection judiciaire de la jeunesse à Labège, cette institution qui sert de justification éducative à l’enfermement des mineurs dès l’âge de 13 ans. Depuis l’ouverture de 7 de ces établissements en 2007, suicides, mutineries, automutilations n’ont cessé de rappeler qu’il s’agit avant tout d’une prison avec son cortège de vexations. En mai 2011 l’établissement pénitentiaire pour mineur de Lavaur avait été agité par une émeute promptement matée par une équipe régionale d’intervention et de sécurité. Le 15 novembre 2011, armes au poing et cagoulés, une centaine de pandores avaient fait irruption dans 7 domiciles à Toulouse et ce de manière simultanée. C’était l’aboutissement de mois d’enquête où tous les moyens techniques avaient été mis en œuvre pour identifier les coupables. Très vite il devient évident que le dossier est plus que vide, l’essentiel tenant à une présomption de culpabilité. Les mis en cause sont contre l’enfermement des mineurs, voire même ils et elles chercheraient à faire en sorte que ce monde change de bases.

La machine répressive est bien rodée, elle fonctionne au quotidien sur diverses cibles qui toutes ont en commun d’appartenir au prolétariat. La surpopulation carcérale, que la construction régulière de nouvelles places ne résout (et ne résoudra) jamais, et les récents meurtres policiers sont là pour le démontrer. Cette incarcération est un épisode de plus dans cette logique. La dégradation programmée des conditions sociales d’exploitation de notre force de travail ne va pas arranger nos affaires.

La solidarité qui s’est déployée depuis deux mois tant financière que politique, a permis dans un premier temps que la détention soit plus vivable et nous rend plus fortEs. Elle n’est sans doute pas pour rien dans cette première libération et elle doit perdurer jusqu’à la libération des trois autres et l’arrêt total des poursuites. Des procès sont à venir, en mai pour refus d’ADN et à une date indéterminé sur le fond. Ce sont 6 personnes qui se trouvent mise en cause dans le cadre d’une instruction, qui n’étant toujours pas close, pourrait impliquer d’autres personnes. La machine répressive n’est pas une fatalité, nous pouvons l’enrayer aussi souvent qu’elle nous attaque.

Leurs matraques ne nous ont toujours pas fait taire... Ni marcher d’un seul pas et ce n’est pas prêt d’arriver, con.


Saccage de la PJJ : un mis en cause libéré

La Dépêche du 21 janvier 2012

L’un des quatre mis en cause dans l’affaire du saccage des bureaux de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) le 5 juillet, à Labège, a été remis en liberté, hier, par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse. Après deux mois de détention provisoire, cet homme âgé de 21 ans, ex-étudiant en sociologie et originaire de Poitiers, "a toujours nié avoir participé à ces dégradations", a indiqué hier son avocat M° Thomas Eybert. Trois autres personnes, dont une femme, sont toujours écrouées ( ??!, NdE).


Un détenu étiqueté « ultra-gauchiste » à la prison de Seysses

Libé Toulouse, 21/01/2012

JUSTICE. Dérive autoritaire inquiétante, en tremble la députée européenne EE-LV Catherine Grèze. J’en ai la chair de poule ». « C’est ahurissant », s’insurge M° Christian Etelin.
L’appartenance supposée à « l’ultra gauche » d’un délinquant présumé défendu par cet avocat est mentionnée en toutes lettres sur l’ordonnance qui le place en détention provisoire à la maison d’arrêt toulousaine de Seysses.

Là n’est toutefois pas le motif de la détention dudit présumé délinquant. Ce garçon est d’abord soupçonné d’avoir mis à sac les locaux de la Protection Judiciaire de la Jeunesse à Labège le 5 juillet dernier avec trois autres jeunes gens. Ce que tous les quatre nient. L’un de ces jeunes gens vient d’ailleurs d’être libéré.

Condamnant « fermement » l’acte de vandalisme en lui-même, l’élue écologiste se garde bien de se prononcer sur le fond quant à la culpabilité réelle ou supposée du détenu étiqueté gauchiste. Elle dit juste ne pas comprendre qu’un engagement militant figure sur un document signé par un juge.

En fait, la mise-à-sac de Labège ayant été considérée à l’instruction comme un acte militant, l’appartenance supposée à cette mouvance a été entendue comme un facteur de « risque de réitération » justifiant la détention du gauchiste en question.

« Je crains qu’il ne s’agisse une nouvelle fois d’un délit d’opinion flagrant », reprend Catherine Grèze. Avant d’en saisir éventuellement la Cour européenne des droits de l’homme, elle a adressé mercredi 18 janvier une lettre pleine d’interrogations au Garde des Sceaux.


Lettre au Garde des Sceaux au sujet des 4 jeunes en détention provisoire à Seysses

Toulouse, le 18 janvier 2012

Monsieur le Garde des Sceaux,

En tant que Députée européenne du Sud-Ouest, je souhaite vous alerter au sujet d’une situation rencontrée dans ma circonscription.

Depuis le 14 novembre 2011, quatre jeunes de 21 à 22 ans se trouvent en détention provisoire à la Maison d’arrêt de Seysses en Haute-Garonne. Ils sont accusés d’avoir participé à une action de vandalisme de la Protection Judiciaire de la Jeunesse de Labège le 5 juillet dernier. Condamnant bien entendu tout saccage d’un lieu public (saccage qui n’a d’ailleurs à ce jour n’a pas été revendiqué), je m’interroge cependant sur le déroulement de cette enquête.

Tout d’abord, une détention provisoire longue de maintenant deux mois est-elle justifiée ? Comme le rappelle fréquemment la Cour Européenne des Droits de l’Homme à la France, une privation de liberté ne peut être justifiée que si elle est indispensable pour la poursuite de l’enquête. Or, des prélèvements d’ADN ont été effectués (contre le gré de ces personnes pendant leur garde à vue). Normalement, les résultats de l’analyse devraient être connus dans les trois jours suivant les prélèvements. Huit semaines après qu’ils aient été effectués, ils n’ont toujours pas été communiqués : ils permettraient pourtant de savoir si ces personnes ont été impliquées -ou non- dans l’événement du 5 juillet. Non seulement les prélevés de force d’ADN sont choquants, mais de surcroît refuser aux “propriétaires” d’accéder aux résultats est totalement contraire aux droits de l’homme.

Par ailleurs, je ne comprends pas qu’il soit fait mention dans le dossier de ces quatre jeunes gens d’une supposée appartenance à l’« ultra-gauche ». Si elles ont reconnu un engagement militant (remontant au mouvement d’opposition au Contrat Première Embauche), elles disent n’appartenir à aucune organisation. Qu’entend-on alors par l’expression « ultra-gauche » ? Est-il justifié de placer cette appartenance au même niveau que celle à des réseaux terroristes ? Je crains qu’il ne s’agisse une nouvelle fois d’un délit d’opinion flagrant.

Comptant sur une réponse diligente de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur le Garde des Sceaux, l’expression de mes salutations distinguées.

Catherine Grèze

catherinegreze.eu/blog/ ?p=2131


L’eurodéputée C. Grèze demande un recours

Sur son blog, la députée européenne Catherine Grèze écrit au Garde des Sceaux au sujet de quatre jeunes.

La députée européenne écologiste a écrit au ministre de la Justice. Elle s’interroge à propos de quatre jeunes placés trop longtemps en détention provisoire. Leur ADN aurait été prélevé sans leur consentement. Les résultats ne seraient toujours pas connus.

Au départ, les faits remontent au 5 juillet 2011, en fin de matinée dans le quartier de Labège à Toulouse. Un groupe d’une dizaine de personnes cagoulées s’en est pris violemment aux locaux de la Direction inter-régionale sud de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Les médias locaux les ont même qualifiés de commando. Les assaillants, vraisemblablement organisés, se sont dispersés dans chaque bureau. Ils ont bousculé les salariés et ont déversé des liquides nauséabonds sur les ordinateurs et dans les locaux. Un salarié a reçu une projection de gaz lacrymogène. Ensuite, ils ont tagué des slogans hostiles au durcissement des lois sur les mineurs délinquants.

Le Procureur de la République de la Haute-Garonne avait alors souligné que "les agents de la PJJ n’ont pas l’objet de violence physique mais cet acte les a profondément choqués". La PJJ s’occupe notamment du suivi des jeunes détenus.

A la suite de l’enquête sur ces dégradations et des perquisitions de deux squats toulousains, quatre personnes, deux hommes et deux femmes d’après nos confrères de La Dépêche, ont été écrouées mi-novembre 2011.

Actuellement, l’eurodéputée écologiste Catherine Grèze soulève des questions sur les conditions de détention de ces quatre prévenus de sa circonscription. Elle pose le problème du déroulement de l’enquête. Les détenus s’opposaient à un prélèvement ADN. Il aurait été effectué contre leur gré ce qui, dit l’eurodéputée, "est contraire aux Droits de l’Homme". Elle dénonce aussi le fait que les résultats de ces prélèvements ADN effectués il y a huit semaines auraient dû être communiqués trois jours après aux quatre personnes concernées. En outre, elle relève dans leur dossier judiciaire la mention écrite "appartenance à l’ultra-gauche" en notant qu’il s’agit d’un délit d’opinion. Pour ces raisons, elle s’est adressée au Garde des Sceaux.

midi-pyrenees.france3.fr/info/l-eurodeputee-c-greze-demande-un-recours-72119399.html


Catherine Grèze soutient 4 jeunes en détention provisoire

Catherine Grèze, eurodéputée du Sud-Ouest, s’insurge contre la détention provisoire de 4 jeunes à la prison de Seysses. Accusés de vandalisme sur un bâtiment de la protection judiciaire des jeunes à Labège, le 5 juillet 2011, la députée s’interroge sur leur sort.

Interpelés depuis huit semaines, ils sont toujours en détention provisoire. Catherine Grèze rappelle que la Cour européenne des droits de l’homme n’autorise la détention que si elle est nécessaire à l’enquête. Les résultats des prélèvements ADN effectués pendant la garde à vue des 4 jeunes ne sont toujours pas connus, selon l’eurodéputée. Elle estime que ces prélèvements ont été réalisés « contre le gré de ces personnes ».

Catherine Grèze interpelle le Garde des sceaux sur cette question. Et sur la mention, dans le rapport de ces jeunes de l’expression « ultragauche ». Elle se demande s’il est « justifié de placer cette appartenance au même niveau que celle à des réseaux terroristes ? Je crains qu’il ne s’agisse une nouvelle fois d’un délit d’opinion flagrant. »

Pour défendre sa cause, elle s’exprimera ce soir, au journal de France 3 Midi-Pyrénées.

toulouseinfos.fr/index.php/dossiers/breves/3671-catherine-greze-soutient-4-jeunes-en-detention-provisoire.html


[Toulouse] « Soit ils sont coupables et on doit le savoir avec l’ADN... »

Posted on 25 janvier 2012 by cestdejatoutdesuite

Pour Catherine Grèze, l’eurodéputée Verte-EELV qui écrit au ministre sur la détention provisoire des inculpé-e-s de Toulouse, le prélèvement ADN prouve ... la culpabilité... :

« Je ne me prononce pas sur le fait qu’ils soient coupables ou innocents.
Je dis simplement que les chets d’accusation qui sont dans l’ordonnance de placement et qui font état d’ »ultragauche », mais qu’est ce que cela signifie ? on n’a rien d’autres dans cette enquête à ce jour. Donc soit ils sont coupables et on doit le savoir avec l’ADN, soit ils ne le sont pas et qu’est-ce qu’ils font en détention provisoire ? »

Avec des « soutiens » pareils ...

[extrait sonore d’une video de France 3 midi-pyrénées 21 janvier 2012]

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