Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Lyon : fascisme ordinaire
(Le 24 mars 2012)

[Malgré quelques divergences (avec le terme "agression" par exemple), nous reproduisons ce court récit qui en dit (trop) long sur la situation quotidienne à Lyon, et en solidarité avec la position du camarade, aussi bien dans la rue que face à l’Etat, refusant tout calcul politique qui serait d’utiliser un ennemi contre un autre, c’est-à-dire en les combattant tous les deux.]

Encore les fafs... récit d’une agression

Rebellyon, 21 mars 2012

Mercredi dernier (le 14 mars), grand beau temps, chaleur, on se croirait en juin, je suis à pied pour rejoindre des potes. Je passe devant le TGI (c’est sur ma route) lorsque je vois une petite dizaine de têtes bien connues assises à une terrasse de café.

Des fafs... eux non plus ne manquent pas de me reconnaître, ils se lèvent et certains commencent à me suivre en criant très ironiquement : « alors ? Lyon Lyon anti-fa ?! ». Ils finissent par courir, j’ai un sac à dos, je décide de faire face compte tenu de l’heure, des terrasses pleines de monde et du TGI à trente mètres plein de flics... Je croyais naïvement qu’ils ne tenteraient rien.

Pensez vous ! J’ai fini par être à moitié encerclé et à recevoir des coups de pieds et des coups de poings sous les cris assez passifs des clients de café et des passants.

J’ai pris un coup sur la tempe et la suite est un peu floue, je ne sais pas quand ils sont partis, mes souvenirs clairs reviennent lorsqu’un RG vient me chercher et me dit qu’ils en ont chopé un. En effet un de mes nouveaux copains est sur le trottoir avec un flic, et des RGs. Au final la BAC arrive, me demande si je veux porter plainte. Je réponds que je ne désire pas faire appel à la justice française, à tout ce qui peut être en rapport de près ou de loin avec l’Etat pour régler ça. Visiblement contrarié de ma réponse il contrôle mon identité et finit par me laisser partir.

Voilà, difficile de marcher peinard dans la rue sans croiser des fafs.

Suivant
Imprimer l'article