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Tunisie : nombreuses attaques de comicos et de locaux d’Ennahda [mis à jour]
(Le 10 février 2013)

Un policier tué et 59 blessés dans des troubles

AFP, 09/02/13 | 09:59

Un policier a été tué et 59 autres blessés dans les troubles qui ont eu lieu en Tunisie après l’assassinat mercredi de l’opposant Chokri Belaïd, et 375 personnes ont été arrêtées, a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un bilan diffusé tard samedi soir.

Le ministère, qui ne dresse pas de bilan des civils dans son communiqué, a aussi fait état d’une dizaine de postes des forces de l’ordre attaqués entre mercredi et vendredi. Il n’indique pas non plus combien de bureaux du parti islamiste au pouvoir ont été attaqués, saccagés ou incendiés dans les heurts, alors que l’AFP en a recensé une dizaine.


Des locaux de mouvements islamistes incendiés dans la nuit

AFP, 09.02.2013, 16h40

(Les jeunesses du parti Ennahda ont appelé à une manifestation samedi après-midi à Tunis pour défendre « la légitimité de l’Assemblée nationale constituante » où cette formation est majoritaire.)

L’appel des islamistes à manifester intervient au lendemain des funérailles à Tunis de Chokri Belaïd, qui ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes scandant des slogans anti-islamistes.

L’assassinat a déclenché une vague de violences dans le pays qui ont fait un mort dans les rangs de la police. La journée des obsèques s’est déroulée dans un calme relatif avec des heurts entre policiers et casseurs aux abords du cimetière et des affrontements dans plusieurs villes de Tunisie.

Des manifestants ont incendié dans la nuit de vendredi à samedi les locaux de mouvements islamistes dans la ville de Souk Jedid à 17 km de Sidi Bouzid, berceau de la révolution. Les manifestants ont mis le feu au siège du parti au pouvoir Ennahda et à celui d’une ONG islamiste. Ils ont aussi incendié trois bureaux du siège de l’administration du district. Des heurts ont aussi opposé dans la nuit à Sidi Bouzid même la police et un groupe de jeunes qui ont tenté de s’introduire dans un dépôt de la douane.


Kélibia (Tunisie) : Local d’Ennahdha et Poste de police incendiés - 2 hôtels vandalisés

Tunivisions, 9 février 2013

La ville de Kélibia au gouvernorat de Nabeul, vit actuellement une atmosphère de vive tension depuis le matin du Jeudi 7 février, et des manifestants ont incendié le local du mouvement Ennahdha et du poste de police de la ville. Les protestataires se sont dirigés par la suite vers la zone touristique de Kélibia, où ils ont attaqué et vandalisé deux hôtels. Suite à cette montée de la violence, les unités de l’armée nationale sont venues renforcer la présence sécuritaire dans la ville.


Mehdia : le siège d’Ennahdha incendié, altercations entre forces de l’ordre et citoyens

MosaiqueFM.net, 8 février 2013

D’après notre correspondant, le siège du mouvement d’Ennahdha de Mehdia et son contenu ont été incendiés dans la journée du vendredi 8 février 2013 et des altercations ont éclaté entre les forces de l’ordre et les citoyens.


Nabeul : Incendie de deux sièges d’Ennahdha et pillage de la fourrière municipale

MosaiqueFM.net, 8 février 2013

Dans le gouvernorat de Nabeul, deux sièges du mouvement Ennahdha à Menzel Temime et à Hammam Ghezaz ont été incendiés jeudi 7 février 2013, ainsi qu’un pillage de la fourrière municipale a été enregistré.

20 individus ont été enregistrés ainsi que 13 autres dans la région de Kelibia impliqués dans des actes de violence et de brigandage, 8 agents de la sûreté ont été blessés par des jets de pierre.


Gafsa (Tunisie) : un policier dans le coma

AFP, 8 février 2013

Un policier tunisien se trouve actuellement ans le coma, après avoir été tabassé dans la nuit par des manifestants qui ont aussi incendié un commissariat dans la ville de Gafsa, dans l’instable bassin minier, en Tunisie.

Le policier, Walid Marzouki, a été violemment sorti de sa voiture et tabassé par une foule de jeunes. Il est hospitalisé en réanimation à Gafsa et se trouve dans le coma.

Les manifestants, qui dénonçaient le meurtre de l’opposant Chokri Belaïd, ont aussi incendié un poste de police de la ville après que les forces de l’ordre se sont retirées à l’issue d’affrontements.

La Tunisie a vu les violences se multiplier dans la capitale et plusieurs autres villes depuis l’assassinat de Belaïd, tué par balles mercredi devant sa maison à Tunis. Les violences ont fait depuis un mort dans les rangs de la police.


JEUDI 7 FÉVRIER 2013

Des manifestants ont incendié le local d’Ennahdha, sis à Nasrallah (Kairouan), suite à l’assassinat de Chokri Belaid. Les équipements ainsi que les documents ont été ravagés par le feu.
[Tuniscope.com, 7 février 2013]

14h55 : à Siliana, où ont eu lieu de violentes manifestations à caractère social menées par Chokri Belaïd en novembre dernier, des manifestants ont brûlé le siège du parti d’Ennahda.
[TF1.fr, 7 février 2013]

16h19 - Ça dégénère grave à Kélibia. Un poste de police brûlé. Des magasins saccagés et volés. Renfort militaire.
[20minutes.fr, 7 février 2013]

20h05 - Les locaux d’un commissariat de police saccagés à Tunis-témoins

Reuters, 7 février 2013

Un commissariat de police de la capitale tunisienne a été attaqué et mis à sac par plusieurs centaines de manifestants jeudi dans le cadre des troubles qui ont suivi l’assassinat de Chokri Belaïd, une figure de l’opposition, ont rapporté des témoins.

Plusieurs centaines de jeunes ont participé à l’opération. Ils ont jeté dans la rue les meubles, le matériel et les dossiers du commissariat avant de prendre la fuite, ont rapporté des témoins.


Tunisie : des locaux d’Ennahda attaqués

AFP, 6 février 2013

Des manifestants ont saccagé les locaux du parti islamiste tunisien au pouvoir Ennahda à Mezzouna, près de Sidi Bouzid, et à Gafsa (centre) pour dénoncer le meurtre d’un opposant et des manifestations se déroulaient dans plusieurs villes.

Des manifestants ont incendié les locaux d’Ennahda à Mezzouna et ont saccagé ceux du parti à Gafsa. À Sidi Bouzid, Kasserine, Béja, Bizerte et Tunis des foules manifestaient leur colère dans les rues pour dénoncer le meurtre de Chokri Belaïd et le parti islamiste qui dirige le gouvernement.


Le bureau du mouvement Ennahdha à Redayef incendié

African Manager, 6 février 2013

Le bureau du mouvement Ennahdha à Redayef a été totalement incendié, ce mercredi 6 février par des groupes de manifestants, à la suite de l’assassinat du coordinateur général du parti des patriotes démocrates, Chokri Belaid, apprend Africanmanager d’une source sur place.

La même source a indiqué qu’un groupe d’individus a tenté de prendre d’assaut le siège du gouvernorat de Gafsa, mais l’arrivée de la police a déjoué l’attaque.

À indiquer également que les bureaux du mouvement Ennahdha à Sfax et à Gafsa ont été attaqués. Selon des sources dans les deux villes, les citoyens ont fait irruption dans les deux bureaux et ont tout saccagé.


Les bureaux d’Ennahdha à Monastir, Sfax, Béja, Gafsa et Gabès incendiés et saccagés

Business News, 6 février 2013

Selon le témoignage d’un habitant rapporté par radio Shems FM, le bureau du parti islamiste Ennahdha à Monastir vient d’être incendié par des manifestants, aujourd’hui 6 février à la suite de l’annonce de l’assassinat de Chokri Belaïd.

Ce même témoin a déclaré qu’à Monastir les habitants sont sous haute tension et que les manifestants ont pris d’assaut le siège du gouvernorat scandant « dégage » à l’adresse du gouverneur d’appartenance nahdhaouie.

Même incident à Sfax et à Gafsa, les bureaux du mouvement Ennahdha ont subi d’importantes attaques aujourd’hui, par plusieurs groupes d’individus et ce, dans le même contexte et selon les mêmes motivations.

Les correspondants de radio Shems FM ont indiqué que les habitants de Sfax et de Gabès ont saccagé les locaux d’Ennahdha sans pour autant les incendier, vu que d’autres citoyens sont intervenus pour les en empêcher.

Le bureau de Béja a également fait l’objet de saccages.


Sidi Bouzid

Nouvelobs, 6 février 2013

La police tunisienne a tiré des gaz lacrymogènes sur des manifestants qui tentaient de prendre d’assaut le siège de la police à Sidi Bouzid, berceau de la révolte de 2011.

Quelque 200 manifestants ont attaqué ce commissariat et les policiers ont répliqué immédiatement avec les gaz avant de prendre la fuite. L’armée est intervenue pour tenter de calmer la foule dans cette ville déshéritée du centre tunisien.


MERCREDI 6 FÉVRIER

Nouvelobs.com, 6 & 7 février 2013

20h30 - Un policier tué dans les heurts à Tunis. Un policier est mort lors d’affrontements avec des manifestants à Tunis, annonce le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, après que des heurts ont opposé forces de l’ordre et une foule dénonçant le meurtre de Chokri Belaïd. “Le policier Lotfi Alzaar, 46 ans, est mort dans l’après-midi du mercredi 6 février 2013 des suites d’une blessure à la poitrine provoquée par des jets de pierres lors d’une opération pour disperser un groupe de manifestants à Bab El-Jazira”, a annoncé le ministère. “Ces manifestants étaient en train de saccager des boutiques”, a-t-il indiqué.

17h - Des manifestants érigent des barricades à Tunis. Une foule de jeunes manifestants en colère attaque par des jets de pierres la police avenue Bourguiba à Tunis, érigeant des barricades malgré les tirs de lacrymogènes. Un blindé de la garde nationale tire des salves de gaz alors que les manifestants utilisent des poubelles, des tables de café, des barbelés et des barrières pour leurs barricades.

Après une vingtaine de minutes d’affrontements, des renforts d’une centaine de policiers casqués et armés de matraque ont chargé les quelque 150 manifestants qui ont pris la fuite dans les rues alentours.

16h30 - Quatre partis d’opposition appellent à une grève générale jeudi. Le Front populaire (gauche), le Parti républicain, Al Massar et Nidaa Tounes (centre) suspendent par ailleurs leur participation à l’Assemblée nationale constituante (ANC). Ces décisions ont été adoptées à l’issue d’une réunion de concertation entre ces formations politiques pour répondre au meurtre de Chokri Belaïd, explique un chef du parti républicain, Nejib Chebbi.

15h30 - Affrontements entre policiers et des dizaines de manifestants à Tunis. On apprend que des heurts entre policiers et des dizaines de protestataires éclatent devant le ministère de l’Intérieur, sur l’avenue Bourguiba à Tunis, alors que des manifestants y accompagnaient l’ambulance transportant Chokri Belaïd.

Les manifestants jettent des pierres sur les policiers qui répliquent avec des lacrymogènes et de violents coups de matraque pour disperser la foule, alors que quelques dizaines de personnes protègent l’ambulance malgré les nuages de gaz, constate le journaliste de l’AFP sur place.

15h - La foule accompagne le corps de Chokri Belaïd en ambulance au centre de Tunis. Selon Stéphanie Wenger, journaliste en poste à Tunis, le cortège se dirige vers l’avenue Bourguiba au moment même où la police tire des lacrymogènes sur les manifestants.

Une foule en colère accompagne l’ambulance transportant le corps de Chokri Belaïd, s’arrêtant symboliquement devant le ministère de l’Intérieur, au centre de Tunis, où quelques minutes plus tôt la police chargeait les manifestants.

“Le peuple veut la chute du régime !”, scandent les centaines de manifestants rassemblés autour du véhicule.

14h30 - La police tire des lacrymogènes sur les manifestants à Tunis. La police tunisienne tire des gaz lacrymogènes sur les quelque milliers de manifestants réunis à Tunis face au ministère de l’Intérieur, avenue Bourguiba, constate un journaliste de l’AFP.

La police a répliqué après avoir essuyé des jets de bouteilles. Des nuages de gaz se répandent sur toute l’avenue, à la faveur d’un vent fort. Les policiers pourchassent les manifestants pour les disperser à coups de matraque, toujours selon le journaliste de l’AFP.

14h - Les manifestants au gouvernement : “Dégage, Dégage”. À Tunis, quelque 4.000 personnes scandent des slogans contre le pouvoir face au siège du ministère de l’Intérieur, avenue Habib Bourguiba.

Ils reprennent en cœur “dégage, dégage”, le cri de ralliement de la révolution de 2011, ainsi que l’hymne national.

13h30 - La police tire des gaz lacrymogènes sur les manifestants à Sidi Bouzid. La police tunisienne tire des gaz lacrymogènes sur des manifestants qui tentent de prendre d’assaut le siège de la police à Sidi Bouzid, berceau de la révolte de 2011.

Quelque 200 manifestants ont attaqué ce commissariat et les policiers répliquent immédiatement avec les gaz avant de prendre la fuite. L’armée intervient pour tenter de calmer la foule dans cette ville déshéritée du centre tunisien.

12h30 - Le point ville par ville
- À Tunis (la capitale), une foule sans cesse grandissante se réunit devant le ministère de l’Intérieur sur l’avenue Habib Bourguiba haut lieu de la révolte de 2011. À midi, il y avait 2.000 manifestants.
- À Mezzouna (75km au sud de Sidi Bouzid) : Plusieurs dizaines de manifestants ont pris d’assaut les locaux d’Ennahda, avant de l’incendier.
- À Gafsa (dans le bassin minier au centre du pays) : des dizaines de personnes ont pénétré dans les locaux d’Ennahda, y brisant les meubles et arrachant les banderoles du mouvement. 700 personnes manifestaient pacifiquement dans cette même ville.
- À Sidi-Bouzid (berceau de la révolution de 2011) : 2.000 manifestants environ scandaient des slogans anti-islamiste.

Plusieurs centaines de manifestants également à Kasserine, Béja et Bizerte.

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Gafsa, le 6 février 2013 : Des manifestants brûlent des tracts d’Ennahda devant le siège de ce parti

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